Fresques du Valibout

Lancé en 2013, le projet de fresques du Valibout constitue aujourd'hui le plus grand projet d'oeuvres picturales de façades d'Ile-de-France.

Des fresques imaginées par les habitants

Le projet des fresques du Valibout, initié en 2013, ne pouvait se faire sans les habitants du quartier. Une première concertation a été organisée avant la réalisation des premières fresques pour orienter le choix des thèmes qui allaient figurer sur ces oeuvres monumentales. A l'issue de ce rendez-vous, une demande centrale et partagée a émergée : « définissez nous l’esprit du Valibout ». Cet esprit qui s’exprime à travers la solidarité, la diversité, la jeunesse, l'énergie et la créativité de ce quartier a ensuite inspiré les designers de CitéCréation

Le thème du tissage comme fil rouge

Les quatre premières fresques monumentales ont vu le jour en 2017 et en 2018. Le thème du tissage, présent sur l'ensemble de ces oeuvres murales, ramène aux liens que l’on crée, aux étoffes que l’on file, au métissage des cultures. Grâce au soutien des bailleurs sociaux, de SQY, de la Caisse des dépôts et de la Ville, le quartier du Valibout est désormais fier d'accueillir le plus grand projet d’œuvres picturales de façades d’Île-de-France.

Les élèves de Blaise Pascal à l'origine des thèmes de la seconde tranche

Afin d'apporter une touche finale à ce projet d'envergure, 3 nouvelles fresques ont pu être commandées. Après que les liens qui unissent les habitants du quartier aient été représentés, ces nouvelles peintures murales font la part belle à l’ouverture du quartier vers l’extérieur.Toujours réalisées par CitéCréation, elles ont été imaginées avec une quinzaine d’élèves du Collège Blaise Pascal. Un choix motivé par le fait que la moitié des adolescents qui fréquentent l’établissement vivent au Valibout. Avec CitéCréation, les collégiens se sont interrogés sur les thèmes qu’ils aimeraient voir sur les murs de leurs immeubles. À l’issue des ateliers organisés début 2019, trois sujets ont fait l’unanimité : l’histoire de Plaisir, la musique et la gastronomie. 

 

 

La première œuvre traite de l’esprit de Valibout dans sa dimension humaine et géographique. Elle trouve sa source dans les nombreux temps festifs, de partage, d’apprentissage qui rythment la vie du quartier. Elle positionne aussi ces vies dans leur environnement urbain : l'école, le château, la gare, l'hôtel de ville...) et leur environnement naturel. Les silhouettes sont « tissées » par un fil qui vient relier des vies pour souligner la création d’une histoire collective.

La seconde œuvre traite de l’esprit de Valibout dans sa dimension poétique et imaginaire. De nombreux clins d’œil aux « légendes urbaines » provenant de différentes cultures y sont intégrés (le Hibou du Valibout, l’oiseau Lire, le loup Luc Loubard, une fable de la Fontaine,…). On y retrouve aussi de nombreux motifs et ornementations qui soulignent la diversité des cultures du quartier. Le tout vit dans une dynamique chromatique riche s’appuyant sur la forte prégnance végétale et aquatique de la ville de Plaisir.

Traitée en bichromie, cette fresque reprend une grande diversité de motifs circulaires faisant référence à quelques grandes civilisations via les notions de lumière, d’énergie et de nature. Elle témoigne de la diversité des cultures et des arts qui enrichissent le quartier du Valibout

C’est le nom de la 4e fresque que les peintres designers de CitéCréation ont achevé en octobre 2018, à l’entrée de l’allée Saint-Just. Cet immense dessin en trompe l’œil rassemble les thèmes et motifs des trois premières fresques inaugurées en septembre 2017 : l’intimité des habitants à travers des scènes de la vie quotidienne et la grande richesse culturelle et ethnique qui caractérise le quartier.

Language universel par excellence, la musique est aussi le résultat d'un grand métissage de cultures. Sur cette fresque, des instruments du monde entier cohabitent dans un ensmble joyeux, rythmé et coloré.

Cette avant-dernière fresque replace Plaisir dans son contexte géographique et historique. Utilisant le principe de la surimpression, elle donne l'illusion d'un paysage constitué de quatre éléments :

  • Le château de Plaisir qui représente la mémoire de la ville
  • L'arrivée du chemin de fer qui a contribué au développement de Plaisir lors de la révolution industrielle
  • L'équilibre ville-campagne
  • En arrière-plan, le vélodrome de Saint-Quentin-en-Yvelines qui montre l'ouverture et le rayonnement de Plaisir sur le territoire

Les détails de cette 7e et dernière fresque du projet restent encore à déterminer ! Rendez-vous prochainement sur cette page pour plus de plus amples informations.

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