Tribunes

Bernard Meyer - Président du groupe Un regard vers l’avenir LR - UDI - Non inscrits

LES CITOYENS AU CŒUR DE LA VILLE

Voici plusieurs semaines que les samedis de notre pays sont émaillés de soubresauts.
Ces soubresauts ont donné lieu à un grand débat national auquel chacune et chacun a été invité à participer.
À Plaisir nous avons mis à disposition de nos concitoyens un registre citoyen, une urne avec la possibilité de s’exprimer sur les 4 thèmes initiés par le Président de la République et bien sûr bien au-delà, la possibilité de déposer des contributions numériques et notre traditionnelle adresse « plaisiravotreecoute@ville-plaisir.fr » qui reçoit jour après jour les observations ou doléances des Plaisiroises et Plaisirois sur leur quotidien ou leur quartier.
Ces contributions diverses feront l’objet d’une restitution publique au TRM (théâtre Robert Manuel) le 12 mars prochain de toutes les observations que nous aurons recueillies.
Nul ne sait à cette heure ce qu’il en ressortira tant sur les plans institutionnel, social ou autre, ni même s’il en ressortira quelque chose, référendum, réforme constitu- tionnelle, réformes d’ampleur ou mesures de bon sens pour faciliter la vie de nos concitoyens.
Mais une chose est certaine ce grand débat aura été l’opportunité pour chacune et chacun de faire part de ses observations.
La participation citoyenne, celle de l’intérêt pour la chose publique et l’intérêt général et pas seulement pour son pré carré et son intérêt individuel aura pris de l’ampleur.
Comme je le soulignais le mois passé, Plaisir a toujours été à la pointe sur la question grâce aux réunions de quartiers annuelles ainsi qu’aux réunions plus confidentielles, pouvant ne concerner que quelques habitants d’un quartier, en passant par des grands projets d’envergure. Mais n’oublions pas que la participation citoyenne est un moyen d’expression et non une fin en soi, que la participation citoyenne est un engagement envers la Cité.
Et qui dit Cité, dit également citoyen et civisme, avec un engagement qui soit résolument tourné vers l’autre, vers son voisin, vers sa ville, un engagement qui conduise à respecter toutes les règles de vie en commun.
Le grand débat ne devra pas avoir été seulement l’heure de s’exprimer voire de rouspéter, il devra rester pour toutes et tous, nous l’espérons, l’heure du réveil citoyen...




Véronique Guernon - Présidente du groupe Libre et indépendant LR - UDI - Non inscrits
 

GESTION DE PRIORITÉS

Les travaux de rénovation du Valibout ne vont pas sans nuisances pour les habitants. La crèche du quartier, le personnel qui y travaille, les parents et les enfants en bas âge qui la fréquentent n’ont pas été épargnés. Bruits, vibrations, poussières, accumulation de matériaux issus du désamiantage à proximité, autant de maux qui rendent les journées difficilement supportables.

Les parents ont été mis devant le fait accompli, sans information préalable de la municipalité. Aucune mesure préventive n’a été prise, le problème est minimisé. L’in- terruption des travaux à l’heure des siestes est une me- sure qui va dans le bon sens mais elle est insuffisante. On peut comprendre que la répartition des enfants sur d’autres structures était difficilement faisable pour des problématiques de capacité et d’organisation familiale, surtout pour les familles non véhiculées. Il n’était pour- tant pas inconcevable de mettre en place des structures temporaires pour accueillir les enfants dans des condi- tions décentes le temps des travaux, en trouvant un ter- rain adéquat dans le quartier, ce qui visiblement ne pose pas de problème pour le futur garage solidaire...

Investir dans la rénovation de notre patrimoine historique, de l’habitat, des routes est un travail indispensable à la préparation de l’avenir. N’oublions pas pourquoi et surtout pour qui nous travaillons en ce sens: au-delà des belles pierres, notre avenir, c’est surtout nos enfants à qui nous devons un environnement qui leur garantisse la santé et le meilleur cadre de vie possible au quotidien.

www.libreetindependant.com




Djamel Niati - Président du groupe À gauche toute : l’humain d’abord Front de gauche

UNE DÉMOCRATIE MUNICIPALE PRÉTENDUE PARTICIPATIVE...

Depuis 4 mois le mécontentement gronde dans les rues. La régression sociale de notre pays s’est encore accrue après moins de 2 années de Macronisme et le peuple a perdu confiance en ceux qui devaient le représenter. Com- ment en sommes-nous arrivés à ce niveau de délabre- ment de la chose publique ?

C’est du fait de l’aveuglement et de la surdité des élus, dont notre ville n’est pas exemptée! Que savez-vous de son mode de fonctionnement? Avez-vous eu votre mot à dire sur les choix budgétaires? Avez-vous été informés des futurs grands projets (avant qu’ils ne soient entière- ment ficelés) ? La réponse est toujours la même : non !

Et pour cause, les décisions se prennent dans le cabinet feutré de Mme la Maire. Les diverses commissions, cen- sées être des moments d’échanges et de construction des projets, se résument à la présentation du fait accom- pli. Les élus d’opposition ne sont jamais consultés et à peine informés! Par exemple, la coûteuse rénovation du parc du château a été intégralement pilotée par

le bureau du maire, idem pour le parc des 4 saisons. Et que dire des projets immobiliers sur le foncier libéré de l’hôpital Charcot, Mme la maire a seulement annoncé en conseil que des projets sont à l’étude... Nous en enten- drons parler quand ils seront bouclés...

Voilà le constat factuel de ce que Mme la Maire appelle « l’écoute, l’échange, la co-construction » !
Et c’est bien là l’un des points commun que la majorité municipale partage avec le gouvernement et qui met le peuple dans la rue.

www.fdg-plaisir.fr et www.agglosqy.wordpress.com




Annie-Joëlle Priou-Hasni - Présidente du groupe AEPP Avenir APP/EELV/PS

QUAND LE SENS DES MOTS NOUS ÉCHAPPE

Comme une récurrence lancinante, des termes utilisés dans les discours, écrits et supports de la municipalité finissent par devenir insupportables parce qu’à force de mobilisation acharnée, nous en perdons le sens. Pourtant l’expression du « vivre ensemble » devrait nous faire ressentir l’humanisme et l’altruisme qu’elle suscite en chacun de nous, et porter nos actions dans un même re- frain solidaire. Médias, politiques de tout bord, élus, notre maire et d’autres ne se lassent pas de le dire et de le clamer comme l’étendard légitime de leurs convictions. Mais usé de toute part, il ne donne plus envie aux habitants de participer à une « démocratie » qui ne leur correspond pas. Les « gilets jaunes » ont trouvé, à leur manière, d’autres façons de rendre l’expression « vivre ensemble » vivante comme un acte symbolique de lutte contre les in- justices sociales.

Alors que dire du peu d’empressement de la municipalité à faire émerger le débat local sur des sujets d’intérêts particuliers ou généraux ?
Parce que notre maire sollicite parfois les habitants, elle estime « faire le job » en termes de « démocratie participative». Et peu importe si la faible mobilisation tend à prouver que la méthode pêche et si les thèmes émanent toujours d’en haut ! Quels sujets préoccupent réellement nos concitoyens? Il faut instaurer un véritable dialogue pour trouver ensemble des solutions. Les belles expres- sions ne servent à rien s’il n’y a pas en contrepartie une écoute concrète et bienveillante, des outils efficaces et pertinents.

aepp.avenir@gmail.com




Aleksandar Nikolic - Président du groupe Le Rassemblement Bleu Marine pour Plaisir Front National

TRIBUNE NON COMMUNIQUÉE




Bernard Ansart - Groupe « Ensemble, avançons pour Plaisir » LREM- Non Inscrit

À PLAISIR ON VOTE !

La crise actuelle a amené le gouvernement à changer ses priorités. La justice fiscale, le sentiment d’abandon des territoires isolés, le besoin de participation des citoyens dans le débat public. Comment ne pas se sentir citoyen de « seconde zone » sans services publics de proximité entrainant bien souvent une mort lente de petites communes? Et pourtant toutes ces personnes participent aussi à la richesse du pays .D’un autre côté dans notre pays chacun doit pouvoir vivre décemment et en priorité de son travail. Le grand débat national propose à chacun d’apporter ses amertumes, ses peurs du lendemain et aussi ses propositions pour que notre pays retrouve son unité et l’envie de vivre ensemble.

La démocratie n’est pas un acquis définitif. Nous devons la défendre et la faire vivre presque au quotidien dans le respect d’institutions reconnues par une large majorité. Cette démocratie doit faire entendre la voix de la majorité et défendre l’intérêt général. Nous devons repousser les pseudos solutions de groupes activistes et participer aux votes le plus largement possible.

Que ce soit pour les Européennes qui se profilent, pour un possible référendum ou pour toute autre élection, soyons assez responsables pour répondre à ce qui est demandé et laisser son domaine à chaque consultation. Pour voter il est indispensable d’être inscrit sur les listes électorales. Les jeunes majeurs et les nouveaux arrivants ont jusqu’au 31 mars pour effectuer la première démarche indispensable : s’inscrire sur les listes électorales.

ensembleavanconspourplaisir@gmail.com