Tribunes

Bernard Meyer - Président du groupe Un regard vers l’avenir LR - UDI - Non inscrits

IL EN VA DE NOTRE AVENIR

Au niveau Européen, nous assistons à une prise de conscience de certains partis politiques de l’avenir de notre terre, de notre avenir. Notre jeunesse nous pousse à faire plus vite. Ce sont eux qui hériteront de nos erreurs. Ils nous le font savoir avec fermeté et insistance : la jeune Suédoise Grëta Thunberg a été reçue par notre Président après la marche pour le climat.

Nous pensons bien naturellement que c’est un grand bien.
Cette montée des demandes, des exigences environnementales, face à une désertification des terres agricoles, à une montée des eaux et à leurs pollutions, à l’accroissement mondial du CO2, malgré les efforts accomplis, sera, souhaitons-le, salutaire.
Le GIEC, qui tire la sonnette d’alarme depuis fort longtemps, doit se réjouir de cet état de fait.
Pour combattre les causes de ces conséquences du changement climatique, encore faut-il que les moyens mis en œuvre soient opérationnels le plus rapidement possible ou qu’ils aient été mis en place depuis longtemps. C’est ce qui a été fait, et peu respecté il est vrai par de nombreux pays, suite aux décisions prises lors des différentes COP (Conférence des Parties): la COP 21, souvenez-vous, eut lieu à Paris en 2014.
Mais avant toutes actions prises au niveaux mondial, européen et national, regardons ce qui se fait, s’est fait, va se faire sur Plaisir pour préserver notre environnement et réduire notre empreinte carbone.
Nous n’allons pas faire une liste complète, néanmoins allons-y : le chauffage urbain, avec le SIDOMPE, qui permet aujourd’hui de produire également de l’électricité verte, la création d’un réseau de circulation douces qui se met en place sur plusieurs années (faut des sous !) en connexion avec SQY et la plaine de Versailles, la gestion différenciée des espaces verts (d’accord, il y a des herbes qui poussent sur les trottoirs, mais aussi plus de papillons) et la rationalisation du ramassage des déchets domestiques, le remplacement progressif des véhicules de la ville par des véhicules électriques, la mise en place de bornes ‘’électriques’’, le déploiement des parcs à vélos, la participation active à l’association des villes pour préserver la plaine de Versailles contre toutes constructions et la disparition de terres agricoles, la création d’une zone aquatique à l’étang de la Cranne pour renforcer la biodiversité (en compensation d’un espace disparu ailleurs... mais ce sera chez nous!), l’inscription de nos chemins au plan départemental des ‘’Randonnées et Itinéraires’’, la gestion et la préservation rigoureuse et séculaire de nos 2 massifs forestiers que sont les forêts de Sainte-Apolline et de la Cranne et la TVB78 (Trame Verte et Bleue) avec SQY et le département.
En ai-je oublié, certainement!
Il reste beaucoup à faire pour notre participation tant individuelle que collective.
Nous continuerons, plus que jamais et dans l’intérêt général, à prendre nos responsabilités avec l’appui et la connaissance des experts en ce domaine pour revenir vers un monde plus sain.
En souhaitant que les prochaines élections européennes viennent confirmer cette prise de conscience.

Nous vous souhaitons de bonnes vacances.




Véronique Guernon - Présidente du groupe Libre et indépendant LR - UDI - Non inscrits

LE CHEMIN QUI S’APPELLE PLUS TARD

Entre un repos sur les lauriers des mandats précédents et de grands discours sur l’avenir, notre Ville est en train de négliger son présent. Le semblant de plan pluriannuel d’investissements présenté au conseil municipal témoigne d’un manque cruel de vision et de cohérence. La baisse des dépenses n’est plus une priorité, et les investissements sont repoussés aux calendes grecques malgré une situation financière relativement favorable. Des mises en accessibilité des installations publiques pour les personnes handicapées? Oui mais sur 10 ans. Des circulations douces ? Oui mais sur 10 ans sans garantie que les axes choisis correspondront aux besoins réels des habitants. Le centre-ville ? Oui mais il faudra 20 ans pour voir le résultat après avoir dépensé des millions d’euros d’études. Une ville à la campagne? Oui mais on accepte des constructions à foison et une densification des zones commerciales et de l’habitat au nom du maintien du nombre d’habitants.

Ce mandat restera comme le mandat des études et de la «réflexion» mais pas comme celui de l’action. Également comme celui de l’air du temps : l’égalité hommes-femmes ou l’écologie sont utilisés comme des prétextes pour remplir le champ médiatique et se donner l’impression d’agir. Il est plus facile de disserter sans fin et avec force dépenses sur ces sujets à la mode - où il sera de toute façon impossible d’évaluer un quelconque résultat – que de traiter les sujets certes moins vendeurs mais au cœur des compétences municipales de manière efficace et concrète.

www.libreetindependant.com




Djamel Niati - Président du groupe À gauche toute : l’humain d’abord Front de gauche

QUEL AVENIR POUR PLAISIR ?

Le reportage d’une chaine TV du service public, nous a récemment rappelé comment certaines municipalités flirtent avec l’absurde. Le propos portait sur le paradoxe qui consiste à afficher des mesures contre la disparition des commerces de centre-ville tout en continuant à autoriser —voire encourager— l’extension des grandes surfaces !

Quel Plaisirois, au vu de la situation locale, ne peut se sentir interpelé par une telle contradiction ? Notre Maire, bien que cumulant son mandat avec des vice-présidences au Département et à l’Agglomération où elle est en charge d’un supposé « projet de territoire» dont nul n’a vu la moindre ébauche, semble bien plus concernée par son plan de carrière que par le devenir du territoire qui perd jour après jour la qualité de ses services publics (Santé, Poste, transports...) et la proximité des commerces de quartier.

Nous serions à minima en droit d’attendre que ses multiples casquettes permettent à la Ville d’être un laboratoire de futurs projets départementaux mais son exercice semble se limiter à des inaugurations en grande pompe et quelques parades dans les médias ! Qu’est-ce que ce cumul de fonctions flatteuses a pu apporter à notre commune ? Voilà la question que chaque Plaisirois doit se poser, en mesurant chaque jour un peu plus ce que nous avons perdu en matière de service à la population !

Il faut d’abord « VIVRE SA VILLE », si l’on veut en défendre les intérêts aux autres échelons territoriaux : à défaut, ce n’est qu’agitation et vanité !

www.facebook.com/PlaisirAGaucheToute/ et www.agglosqy.wordpress.com




Annie-Joëlle Priou-Hasni - Présidente du groupe AEPP Avenir APP/EELV/PS

RÉNOVATION DE LA VILLE OU PERTE D’IDENTITÉ ?

Une ville perd son identité lorsque les habitants n’adhèrent pas à ses transformations urbaines parce qu’ils n’en comprennent plus le sens. On ne leur a pas expliqué suffisamment ou pas demandé tout simplement :

- Les fresques du Valibout sans avoir fait participer les habitants à un « street art » authentique et non importé, et surtout sans avoir répondu d’abord à la qualité de vie du quartier.

- Des maisons détruites laissant place à des chantiers immobiliers, sous prétexte de rénover Plaisir et accueillir de nouveaux habitants. Ne faudrait-il pas d’abord s’interroger sur l’image de ville à laquelle les Plaisirois veulent s’identifier ?

- Le parc du château dépouillé de ses arbres centenaires pour répondre aux exigences de la DRIEE (Direction Régionale de l’Environnement), conséquence d’une décision de Madame la Maire de déplacer le mur de la place de l’église, quitte à empiéter sur un périmètre protégé. Les effets sur la biodiversité sont irréversibles.

- Jamais la construction de OPEN SKY n’aura été aussi envahissante pour les riverains. On voit surgir ses étages bétonnés dans un paysage familier. Certes, des réunions ont eu lieu pour justifier le remplacement de la friche commerciale. Il fallait avant tout s’intéresser au contexte économique et social de la ville évitant ainsi l’inutilité de la démesure.

- Le projet éventuel de privatisation de la rue de l’Avignou, dans le centre-ville, aggraverait de manière évidente la fluidité de la circulation. Les riverains le savent, mais ils ne sont pas concertés !

aepp.avenir@gmail.com




Aleksandar Nikolic - Président du groupe Le Rassemblement Bleu Marine pour Plaisir Front National

PLAISIR, C’ÉTAIT LA VILLE À LA CAMPAGNE

Dans cette tribune, nous vous raconterons un fait divers, rapporté par le journal Le Parisien, pour illustrer l’évolution de notre commune.

À la mi-janvier, deux hommes, terreurs d’un quartier plaisirois, se sont appropriés le logement d’une femme handicapée. Ils l’ont chassée de son appartement plaisirois, pour y vivre à sa place, et lui dérober le montant de sa pension adulte handicapé à cinq reprises.

« Les deux hommes ont commencé par s’inviter dans son appartement, avant de lui ordonner d’aller dormir ailleurs», raconte un témoin. Mais ce ne sera pas suffisant pour les agresseurs, très vite ils la menacent de l’éventrer avec une paire de ciseaux et une meuleuse qu’ils mettent en marche pour la terroriser. Ils parviennent à la forcer à se rendre au distributeur de billets pour leur remettre le montant de sa pension adulte handicapé. À cinq reprises, ils voleront des sommes de 300 à 500 €, laissant la victime sans ressource.

Les images de vidéosurveillance montrent le duo réaliser des actes d’intimidation sur cette femme. « Ils la menacent avec des ciseaux et la collent pour lui faire peur avant de la forcer à retirer de l’argent », détaille une autre source.

Durant les auditions, les deux racketteurs ont avoué avoir « squatté » l’appartement mais ont nié les vols malgré les images captées près des distributeurs.
La prolifération de ces faits divers les transforme en fait de société plaisirois. La quantité mue en qualité : l’ensauvagement de notre commune. Le souvenir de la ville paisible à la campagne semble bien lointain.




Bernard Ansart - Groupe « Ensemble, avançons pour Plaisir » LREM- Non Inscrit

LES PLAISIRS DÉMODÉS.

Depuis 40 ans, l’essor de la grande distribution sous la houlette de promoteurs toujours plus ambitieux paraît sans limite, effaçant au passage le commerce local traditionnel. Si à Plaisir, la friche commerciale des Sablons méritait d’être réhabilitée, fallait-il vraiment modifier le PLU et autoriser une hauteur de 20m. Ce projet gigantesque est à contre sens des modes de vie qui évoluent. La multiplication des enseignes commerciales souvent concurrentes montre ses limites, les bénéfices en termes d’emploi sont très discutables tant sur leur précarité que sur leur pérennité, en témoignent les restructurations et fermetures qui se préparent. Où se trouve la cohérence intercommunale ? Et que fait la commission départementale à part laisser les collectivités se livrer à une compétition pour la fiscalité rapportée par ces enseignes ? Les impacts humains et environnementaux sont considérables, désertification des centres villes, destruction d’espaces naturels, bétonnage, utilisation intensive de l’automobile, pollution, et stress de la vie locale. Un cinéma multiplexe nous est promis face à 16 salles à St Quentin et 8 salles à Maurepas. Tout çà pour çà ? Les habitants et la clientèle sont en demande de qualité, de proximité, de convivialité, bref de plus d’humain. Leur mode de vie évolue. Ils ont d’autres attentes pour leur qualité de vie, comme celle d’être consultés pour défendre leur vision et leurs intérêts. À Plaisir il faudra attendre, sur FR 2 notre maire s’est montrée bien réticente au référendum local.

Contact : Ensembleavanconspourplaisir@gmail.com